Les Sabres Grisés

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 La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)

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zaha et merry



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Date d'inscription : 07/04/2006

MessageSujet: La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)   Lun 10 Avr - 2:16

les correspondances

lettre a Nijmaâ

très chère Nijmaâ

Sans vouloir vous alarmer, je tenais à vous faire part de mes inquietudes.
Lors de notre derniere rencontre j'avoue avoir été troublé par cette puissance émanant de votre personne. Toutefois j'y ai aussi lu une grande fragilité, un magma de detresse inquantifiable.
Je ne voudrais pas que cela vous submerge. Je vous sait forte mais connaissez vous vos limites?

Moi meme je suis en proie à d'affreux tourments. Ma dévotion pour Dame Indis, n' est un secret pour personne mais si elle est sincère, je pense qu'elle n'est que le symptôme d'une maladie bien plus sournoise.
Fortement attaché à mes idéaux et à la restauration de la gloire passé de notre peuple, je me retrouve souvent seul. Mon inflexibilité, si elle le signe de ma fidelité, est aussi la marque d'une profonde intransigeance.

Faute de pouvoir vendre mon âme je ne peux que la donner, l'offrir en sacrifice à une cause bien plus supérieure encore.

Certes mes élèves viennent rompre pour un temps ma solitude mais bientôt ils oublieront leur maîtres et comme des enfants qui grandissent, ils forgerons leur destin.

Mon âme c 'est peut être consummée entierement et les braises tiédies qui en restent, me laisse inaccessible, prisonnier d'une réalité mélancolique où l'avenir n'est plus qu'une volonté de passé.

Gardez vous bien des malheurs tels qu'ils soient, des ombres corrompues qui pourraient glissé sur votre coeur.
Vous mon amie, bien plus que ma soeur, j'aimerais tant voir la joie danser dans vos yeux.
Ce que, helas je ne peux atteindre, vous vous le pouvez, vous le devez !
Une fleur telle que vous se doit de ne jamais se flêtrir.

Arpenteuse onirique, je ne puis être le gardien de votre rêve mais sachez que vous resterez à jamais ce printemps eternel, le bruissement mélodieux des feuilles renaissantes dont la douce mélodie se fond avec la beauté des couleurs retrouvées.

Non! Je ne suis pas un vil flatteur, juste un nommeur de réalité.
Et comment pourrais-je chanter la laideur alors qu'en vous je ne vois que grâce et beauté.


votre devoué,

Commandeur Zahargoth,
Gardien du Reve de Dame Indis




Lettre a Merry

Zahargoth et ses rapports plus qu'ambigues avec les humains (allant jusqu à employer le darnassien si par malheur il venait à grouper avec ces derniers)

Nb : cette petite voleuse espiegle à réussis à le pousser dans ces retranchements et à faire naitre une legère pointe de curiosité à l'egards de cette race. Ce qui explique sans doute une acidité assez diluée à mon goût. ^^ (vous noterez au passage qu'il contacte sa confidente afin que celle ci remette la lettre a sa place. Zahargoth est bien trop pretentieux pour faire honneur à Merenwen en lui envoyant directement la lettre. Mais c'est aussi le rôle d'une confidente et le moyen de faire se rencontrer 2 personnes avec qui j'aime bien rp!)

(lettre remise par Nijmaâ)

Merenwen,

Je tenais par cette lettre, à titre d'ami, esperant que ce mot ait pour vous une certaine valeur, vous avertir que mes larmes patrouillent activement le territoire de nos aïeux.
Connaissant la bravoure de mes troupes, je ne serais pas étonné, passant outre les regles de bienseance,qu'ils vous raccompagnent aux bateaux d'une maniere moins douce que celle dont j'use habituellement avec vous.
Si vous veniez à les croiser, montrez leur ma signature en guise de laisser-passer, cela vous évitera bien des désagrements petites oreilles !

Nijmaâ est une amie de confiance si elle vous à remit cette lettre vous pourrez,par elle me donner de vos nouvelles.
j'en arrive parfois à douter sur les humains, mais je me rapele trop bien leur manque de pitié et leur individualisme destructeur.
votre presence à mes cotés vous aurait-elle rendue plus elfique ?
Je trouverai presque à votre esprit un certain charme.
Est-ce vous ? votre rire cristallin ? ou l'absurdité de vos farces ?
Votre imprévisibilité pourtant me laisse autre chose que de l agacement.
Mais ne vous méprenez pas sur mes intentions, je ne dis pas que j aimerais vous revoir mais uniquement que vous me manquer comme pourrais le faire une pincée de sel à un ragout trop fade!
Non, je ne vous demande rien, Zahargoth ne demandes pas, il écrit l'histoire évitant aux autres la tâche maladroite de l'écrire à sa place.

Portez vous bien petite chose !

Commandeur Zahargoth
Gardien du reve de Dame Indis
par la Voix et pour la Voix




La geste de la demoiselle

CHAP I

La tête de Merenwen reposait tranquille sur les genoux de son bien aimé. Le souffle serein du sommeil tranquille dessinait de calmes veloutes dans la grotte où ils avaient trouvé refuge. Son aimé perdu dans la contemplation des étoiles jouait avec la boucle de ses cheveux, et souriant tout les deux d'apaisement, ils goutaient en une étrange communion au bonheur d'être enfin seuls au monde.

Le chemin avait étè long. Zahargoth se souvenait des derniers évenements et recouvrant sa petite Merry, il songea que le destin n'était que pour les lâches. Mais il savait aussi hélas que le calme apparant n'était qu'une remission car ceux qui avaient maudit leur union étaient toujours sur leurs traces.
Il fallait fuir, loin de ce monde, loin de l'arbre, hors d atteinte de la folie de Dame Indis et de l'incompréhention de ses pairs. L'errant refusait la simplicité mais pouvait-il jouer ainsi avec la vie de Merry? Avait-il le droit de l'entrainer à sa suite dans cette aventure de pirates, dans sa fuite éperdue de ce qu il avait été, de ce qu'il était encore....un Elfe.
Merenwen, ressentant le doute de l'errant, ouvrit un oeil. S'arrachant à ses souvenirs funestes, il goûta au miel de ses yeux et s'échoua sur ses lèvres. Et de l'inquiétude il ne resta rien et, de nouveaux, sourds aux plaintes exterieurs, ils n entendirent point le cris de désespoir et d'impuissance d'Indis.


La dame avait fait comprendre qu'elle ne permettrait plus aucune erreur de la part de son commandeur: s'il venait encore à quitter la Voix de l'Arbre Monde, il devrait gouter alors au châtiment que lui réserverait ce dernier.
Le pardon qu'il esperait tant ne vint jamais. Seule la rancoeur tiraillait le visage froid de Dame Indis. Et les rires des fidèles de la Voix le blessèrent profondement. Ses anciens élèves ne voyaient plus le maître mais un esclave servile qui rampait pour éviter une punition meritée. Zahargoth rechercha le regard de Lihyth , mais elle n'était plus là, elle combattait loin au nord des terres humaines.
Mais Viris lui était là, sage et bienveillant. Il releva zahargoth; les rires se turent et la joie mauvaise de ses confrères fit place à un malaise où se profilait la honte. Décontenancée, Dame Indis fit un vague signe à son ancien commandeur, lui intimant de partir. Elle ne voulait pas se faire de Viris un ennemi, car son courage et son comportement exemplaire faisait naitre l'admiration chez ses pairs, et elle avait plus que jamais besoin de son soutient.

Zahargoth perdu dans de sombres pensées ne vit pas venir l'Elfe au chapeau.Sa confidente se tenait devant lui radieuse comme le jour.
Trouvant la mine trop sombre de son ami elle lui fit miroiter des visions de pays aussi étranges que merveilleux.
Le miel de ses paroles coulaient et le rire de Zaha repoussa sa lassitude extreme.
Zahargoth le pirate ! Voila le prix de l'évasion.
Loin de la Dame et de ses élèves trop grands pour avoir besoins de ces services.
Une nouvelle vie et aussi de nouvelles perspectives! Lihyth avait toujours su se passer de son commandeur mais il emportera avec lui l'image de son fidèle lieutenant lors de ses voyages aux bout des mers.
Le errant ne quitte pas le navire, non il reviendra sans doute plus fort, plus sûr et la Dame devra l'écouter, devra admettre que ses rêves ne sont plus que des cauchemards.

Se préparant à rejoindre Nijmaâ à la baie des Butins, l'errant ne s'attendait pas a faire un autre voyage qui allait changer sa vie et bouleverser ses convictions les plus profondes.
Alors qu'il était affairé à controler ses affaires, une ombre silencieuse s'étendit jusqu'à lui. Levant les yeux, sa surprise fut telle qu il en laissa tomber sa besace. Le petit rire cristallin se fit entendre. Fière et determinée, Merenwen s'était camper les mains sur les hanches devant un Zahargoth qui essayait vainement de calmer des tremblements incontrôlables.
<<- Ah vous voilà l'ancêtre ! vous tombez bien je crois encore mettre égarée peut-être daignerez vous m accompagner au port !>> dit elle d'un ton malicieux.
Zahargoth bafouilla.
<< oh ! mais ne serais ce point les signe de la senilité ? Vous me faite peur mon grand !>>
Elle pouffat de rire devant le grand gaillard pris au dépourvu.Ce jouant de son trop fier ami elle decida de pousser le clou un peu plus profondement, et elle savait y faire. Fouillant dans son sac elle sortit plusieurs lettres.
Zahargoth blêmit un peu plus, sans pour autant ne pas remarquer qu'elles n'était pas froissées et reliées par un luxueux ruban de soie.
Tout en fixant, amusée, sa victime, la voleuse délia doucement le petit noeud et, prennant une lettre, s'amusa à en lire quelques passages.
Zahargoth affolé jetait des regards autour de lui, il aurait tant voulu la faire taire, il aurait tant voulu......
<<- alors ainsi mon viel ami, vous pouvez m'expliquer je ne pense pas tout comprendre a la subtilité de la pensée elfique.>>
Abasourdis, Zahargoth bredouilla sans conviction :
<<- je ne comprends pas elles ne sont pas de moi, laissez moi je....je n ai pas le temps je..>>
Jouant l'etonnement elle lut les signatures des lettres et rajoutant d'un ton faussemment badain :
<<- Oui c'est vrai ce Commandeur Zahargoth gardien des rêves de Dame Indis doit être un de ses efle pretentieux et sur de lui...et, reprennant moqueuse, je ne vois pas ces caracteristiques chez vous, enfin je me suis trompée voila tout! >>
Rompant le malaise qu'elle venait de faire naître elle reprit sournoisement:
<<- cela est bien domage que le grand zahargoth n'est point le courage d'affronter la realité.
- Petite peste ! murmurant l'errant
-oh non ici c est écrit pe-ti-te cho-se c'est different non ?>>
Impuissant Zahargoth leva les yeux au ciel.
<<- tanpis lanca-t-elle j'avais cru comprendre que je vous interessait bien plus qu un ragout bien fade.>>

Stormwind était une experience éprouvante pour Zahargoth déja perdu a Ironforge. Sous le regard amusée de Merry, il perdait doucement les convictions que la voix avait fait naître en lui. Le plus grand choc fut sans doute la visite de la bibliothèque et un livre dont Merenwen lui lut le titre : "nos frères elfes".
Perdant de sa superbe, Zahargoth se montra moins réticent avec l'humaine, et se laissa aller à l'accompagner dans ses foux rires. De son coté, la voleuse se laissa attendrir par un zahargoth totalement nouveaux qu'elle découvrait chaque jours et chaque jours elle perdait un peu de son impertinence.
Elle l'emmena au Goldshire, lieu ou elle grandit, s'appitoyant sur la misère du peuple qu'elle aidait par des dons prélever sur ses larcins.
Zahargoth fut profondement touché par la bonté naturelle qui ne fit qu'embellir son amie.
Ce fut avec joie qu'il accepta d'arrêter son errance dans le village où naquit sa petite chose, sa petite Merry...
Et ainsi Zahargoth l'errant ancien gardien du code de la Voix devint Zahargoth du Goldshire.
Et un matin, il déposa une lettre sur le chevet de sa belle endormie. Il avait abandonné son style ambigüe car en veillant en secret le sommeil de Merry il ne put que laisser chanter son coeur.

oh toi porteuse des épées,ombre infatiguable
ne vois tu pas que rien n est immuable!
mais l'horizon se rapproche davantage
et de toi il ne reste que mirage

est ce ta vie qui crepite?
ou mes braises qui l'imite?

Tinùviel est Son nom que je chante
et la demoiselle du crepuscule point ne s'en vante
car son âme a la douceur enfantine,
de la neige qui me chante contines.

et si par mégarde je m'enfuis,
c est que dans ses yeux je me blottis
Tinùviel le nom que je clame
car de Merry je ferai ma dame !

Nijmaâ n avait elle pas parler de nouvelles perspectives !?


CHAP II

Zahargoth n'arrivait pas a trouver le sommeil. Merry qu'en t a elle reposait tranquille a ses cotés.
Il aurait voulu s'enfermer avec elle, la garder à tout jamais, fuir les autres et le venin qu' ils distillaient.
Il aurait pu profiter de cet instant de repos aussi mais les paroles resonnaient dans sa tete. Il pensait que son amour pourrait à lui seul combler les demande de sa bien aimée.Il etait en train de le consumer, de bruler son âme qui s assechait dans la contemplation morbide de sa passion.
A cet instant, il avait la conviction qu'il perdait Merry à tout jamais mais aveuglé par tant d'amour il se refugia vers de sombres pensées.
Avait il tant besoin de cette souffrance nouvelle, pouvait il vivre seulement sans gouter aux periples de l existence qui demandait bien plus que de respirer. Etre, .....une chose compliqué pour lui qui avait deja tant de mal à vivre simplement..
Dans le cyclone de ses sentiments contradictoires, l'idée que Merry se servait de lui illuminait son cerveau malade.
<< Les humains sont depourvue de toute sensibilité et ne nous comprendrons jamais, nous autres qui avons une sagesse mille fois centenaire!!>> avait dis un jour la Dame Indis.
Il fallait partir, cet union n'apporterais que souffrance. Zahargoth sans bruit se glissa du lit. Il fallait retourner voir ses freres, implorer le pardon de la Dame.
.....Merry ! .....

Delicatement il prit ses habits mais animé par le desir de fixer a jamais le souvenir de celle qu'il avait aimé, il tourna son regard vers Merenwen.
Souriante, elle etait en paix aux bras de doux reves dont elle seule avait le secret.
Cette vision angelique fit chanceler l'elfe.
<<- Pour la vie >> s'entendit t il dire dans un souffle
<<-Pour l'eternité ! >> lui repondit l echo de la voix de son aimée, cette meme phrase que son inconscient avait imprimer peu de temps avant a ironforge.
S'affaissant la tete entre les mains il se laissa tomber sur les genoux, pleurant amerement.
<< -oh! ....pardonnes moi mon amour......par....pardonnes moi >>reussit il a dire entre deux sanglots.
Il n'écouta que son coeur et reposant ses habits il rejoint la belle endormie.
La prennant delicatement dans ses bras il murmura enfin apaisé :
<<-Pardonnes moi d'avoir douter de toi mon pauvre amour......je t'aime sois en sur.....
- mais moi aussi .....voyons mon zaha>> repondit elle d'une voix pleine de sommeil et quetant la chaleur de son aimé, elle revint se lover contre lui.
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zaha et merry



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MessageSujet: Re: La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)   Lun 10 Avr - 2:17

CHAP III

les hauteurs , les tarides.

Zahargoth et Merry tendrement enlacés, contemplaient la savane qui s'etendait au bas de la montagne chauve. La bise chargé d'odeurs exotiques faisait danser leur cheveux et leur doigts noués et leur levres jointes, l'ivresse de leur sens aux emois, rejoignaient ses fragrances nouvelles dans la danse de leur âme fuyant avec le souffle du ciel.
Ce fut zahargoth qui le premier rompis le silence ou aimaient se refugier nos deux amants.
Il invita sa demoiselle à s'assoir a ses cotés et subjugé par la beauté des paysages il repris d'une voix passionée:
<<-regardes comme le monde s'est revetir ses plus beaux attrait, sens comme il vit!>>
Merry extatique, ne sentit qu a peine les levres de zahargoth venir doucement fermer ses yeux, mais continua de se laisser bercer par lavoix de son aimé.
<<- est ce la magie du moment ? est ce moment qui est magique ? Fermes tes yeux mon amour, ecoute le battement de ton coeur>>
Elle s abandonna confiante et heureuse et ressentis alors au plus profond de son corps, battre son coeur.

Elle laissa encore zahargoth prendre sa main delicatement et su, alors qu'il la posait sur son coeur a lui, que c'etait bien plus que de l'amour qu'elle eprouvait pour son guerrier romantique. Il repris alors plus exalté :
<<- ressents les battre a l'unisson! Envoles toi et rejoins moi la bas au bout du monde, la bas.....où notre amour nous attends !
-o...oui je te rejoins mon zaha. Repondit elle en un souffle les yeux encore fermé pour ne pas perdre une miette de se reve eveillé.
- Merry nous sommes se monde, nous sommes le vent qui souffle, nous ne faisont qu'un avec la terre qui nous porte.>>
Marquant une pause, humant les cheveux de son aimée il continua avec la meme passion.
<<- Vois comme au milieu de la tourmente nous restons calme et serein, vois comme notre amour purifie tout! Prends se monde et moi avec ! je suis a toi ma douce merry.>>
Leurs levres a nouveau se rejoignirent dans une lente etreinte et merenwen, pendue a la bouche de zaha se laissa aller quand les bras de son amant la coucherent sur l'herbe rase.
<<- je veux etre toi ! je veux me perdre en toi !
-je.....t aime mon zaha !>> Il ne sentit pas les ongles s'enfoncer dans la chair de son dos, ni le souffle chaud de sa Merry dansant avec le sien. Ils n etaient plus que le prolongement l'un de l'autre, l'unité sacrilege, le chant de la vie et leurs coeurs et leurs cris fusionnerent tandis que leur ames fuyaient vers le bout du monde. Et au loin les tambours martelaient de leur bruit sourd la savane endormie.

Quelques temps plus tard alors qu'ils parcouraient les etendues enneigées de Dun Morogh, Merenwen qui peinait derriere son Zahargoth aux aguets s'écria :
<<-Zaha, Mon zaha je mangerais bien quelque chose de sucré !>>
Le pauvre sursauta et regarda dans sa besace.
<<- j ai bien du sirop mais je voulais l envoyer a....
<<- Pouark ce breuvage de druide est infecte non j'aimerais des....hum...oui des fraises ! si tu m en ramenes mon amour tu seras grandement recompensé!>>

Elle se mit à rire en voyant son elfe adoré creuser comme un chien affamé.
<< mais pas ici gros niguaud !! à l'hotel des ventes voyons.....
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Ellyriana
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MessageSujet: Re: La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)   Lun 10 Avr - 13:47

Bon moi ça me va ... C'est même très bien ! ;op

Pensez à nous contacter, moi ou Nij in-game, afin que nous vous intégrions à l'équipage.

Ellyriana et Nijmaâ

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Ellyriana Venthurlant, co-capitaine des Sabres Grisés.
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MessageSujet: Re: La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)   

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La geste de la Demoiselle (l histoire de zaha et merry)
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